ASSURANCE AUTO · INTERRUPTION D’ASSURANCE

Une période sans assurance.
Un historique à expliquer clairement.

Quelques mois ou plusieurs années sans contrat peuvent modifier l’étude d’un nouveau dossier. Durée de l’interruption, motif, historique, véhicule et usage doivent être examinés séparément.

  • Étude gratuite
  • Sans engagement
  • Conseil humain
Une étude, pas une promesse d’acceptation.

Votre étude auto.

Quelques informations pour comprendre votre situation.

Étape 1 sur 4 · Votre projetÉtape 2 sur 4 · Votre véhiculeÉtape 3 sur 4 · Votre historiqueÉtape 4 sur 4 · Vos coordonnées
Sans engagement

Votre projet de mobilité

Privé
Travail
VTC / Pro

Le véhicule à assurer

Exemple : 03 / 2020 ou 06 / 2025

Profil & Antécédents

Aucun
1 sinistre
2 ou plus

Dernière étape !

Les informations recueillies via ce formulaire sont traitées par le cabinet Sentinel afin de répondre à votre demande d’étude personnalisée en assurance auto. Ce traitement repose sur l’exécution de mesures précontractuelles (Art. 6.1.b du RGPD). Données conservées 3 ans.
Politique de confidentialité.

Votre demande sera étudiée par un conseiller. Elle ne souscrit aucun contrat et ne garantit pas l’acceptation du dossier.

01 / LA DISTINCTION ESSENTIELLE

Défaut ou interruption.
Deux réalités différentes.

Une période sans contrat à votre nom ne prouve pas, à elle seule, que vous avez circulé illégalement sans assurance.

Le défaut d’assurance.

Un véhicule soumis à l’obligation d’assurance est mis ou maintenu en circulation sans la responsabilité civile obligatoire. Cette situation expose à des conséquences juridiques et financières.

L’interruption d’assurance.

Elle décrit une période sans contrat automobile à votre nom ou sans couverture d’un véhicule, selon le contexte. Entre la vente d’une voiture et l’achat de la suivante, elle ne signifie pas nécessairement qu’un véhicule a circulé sans assurance.

Commencez par deux questions : aviez-vous encore un véhicule soumis à l’obligation d’assurance ? Quelle était sa situation pendant cette période ?

02 / AVANT TOUT DÉPLACEMENT

Pour circuler,
la responsabilité civile est obligatoire.

L211-1 impose une assurance couvrant la responsabilité civile susceptible d’être engagée pour les dommages causés aux tiers lorsqu’un véhicule est impliqué.

Le socle obligatoire.

La responsabilité civile automobile protège les tiers victimes de dommages. Elle ne remplace pas les garanties facultatives destinées à vos propres dommages ou à votre véhicule.

La prise d’effet réelle.

Un devis, une demande d’étude ou une date souhaitée ne suffit pas. Avant de faire circuler le véhicule, assurez-vous que la couverture est effectivement en vigueur et correspond à l’usage prévu.

Obligation d’assurance · L211-1 ↗ Comprendre la responsabilité civile · Service Public ↗
03 / UN VÉHICULE INUTILISÉ

La voiture ne roule plus.
Est-elle dispensée d’assurance ?

Pas du seul fait de son immobilisation. Une voiture encore en état de circuler doit rester assurée, même inutilisée ou stationnée dans un garage privé.

Stationnée ou en panne.

L’absence d’usage ne suffit pas. Ne confondez pas le choix de ne pas conduire avec l’impossibilité matérielle de mettre le véhicule en circulation.

Réellement hors d’état de circuler.

Service Public prévoit une exception pour le véhicule manifestement privé d’éléments essentiels à la circulation, par exemple un moteur retiré. Cet état doit pouvoir être prouvé. Vérifiez aussi son statut administratif, notamment en cas de retrait de circulation.

Véhicule manifestement hors d’état · Service Public ↗ Véhicule inutilisé : conditions et démarches ↗

Une ancienne immobilisation ne permet donc pas de conclure, sans examiner les faits, que l’absence de couverture était régulière.

04 / CONNAÎTRE LES CONSÉQUENCES

Rouler sans assurance
n’est pas une simple formalité oubliée.

Le défaut d’assurance est un délit, y compris lorsqu’il résulte d’une négligence. Une nouvelle souscription ne couvre pas rétroactivement la période antérieure.

Des sanctions prévues par la loi.

L324-2 prévoit une amende de 3 750 €. Des peines complémentaires peuvent s’ajouter selon la décision, notamment une suspension ou une annulation du permis, voire la confiscation du véhicule. Son immobilisation peut également être prescrite.

Une procédure distincte selon le cas.

Une amende forfaitaire de 500 € est prévue sous les conditions du Code de procédure pénale. Ce mécanisme ne constitue ni une autorisation de circuler ni un moyen de plafonner les conséquences financières d’un accident.

Défaut d’assurance · L324-2 du Code de la route ↗

Si votre droit de conduire a aussi été affecté : Distinguer permis et contrat d’assurance →

05 / EN CAS D’ACCIDENT

Le FGAO indemnise des victimes.
Il n’assure pas le responsable.

Le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages peut intervenir lorsqu’un accident implique notamment un responsable non assuré, sous les conditions et limites des textes.

Une mission d’indemnisation.

Le FGAO peut prendre en charge des dommages corporels et, sous conditions, matériels. Son intervention est subsidiaire : elle ne remplace pas une indemnisation disponible à un autre titre.

Un recours contre le responsable.

Après indemnisation, le Fonds cherche à récupérer les sommes auprès du responsable non assuré. Son intervention ne le protège donc pas financièrement et ne remplace jamais une assurance automobile.

Cadre d’intervention · L421-1 ↗ Accident de la circulation · FGAO ↗ Recouvrement auprès du responsable · FGAO ↗
06 / RECONSTITUER LES FAITS

Ce n’est pas seulement la durée.
C’est l’histoire de l’interruption.

Une période sans assurance n’indique pas, à elle seule, pourquoi le contrat précédent a pris fin. Décrivez les dates et le motif réel.

Vous n’aviez plus de voiture.

Vente du véhicule, séjour sans véhicule ou changement de situation : précisez la chronologie et conservez les justificatifs pertinents.

Vous aviez conservé un véhicule.

Non-usage, immobilisation ou absence de nouvelle souscription : indiquez l’état du véhicule, sa couverture et l’usage qui en a réellement été fait.

Le contrat avait pris fin.

Résiliation par vous ou par l’assureur, avec ou sans impayé : reprenez le motif indiqué dans les documents. Ne présentez pas toutes ces situations comme équivalentes.

À la souscription, répondez exactement aux questions de l’assureur, selon leur période et leur périmètre. Faites préciser une formulation ambiguë plutôt que de masquer une interruption.

Réponses aux questions de l’assureur · L113-2 ↗
07 / NE PAS TOUT CONFONDRE

Quatre informations.
Quatre lectures distinctes.

Ces éléments peuvent se cumuler dans un dossier. Aucun ne se déduit automatiquement des autres.

Interruption et malus
Une période sans assurance ne crée pas, à elle seule, un malus. Le CRM obéit à ses propres règles. Approfondir le bonus-malus →
Interruption et non-paiement
L’absence de couverture décrit une période, pas la raison de la fin du contrat. Si le motif est un impayé, il faut aussi l’indiquer lorsqu’il est demandé. Comprendre le non-paiement →
Interruption et sinistralité
Vous pouvez avoir une interruption sans sinistre, plusieurs sinistres avec une assurance continue, ou les deux. Comprendre la sinistralité →
Interruption et résiliation
La date de fin du précédent contrat et son motif sont des faits distincts de la durée écoulée depuis. Le courrier et l’historique permettent de les rapprocher.
08 / RETROUVER LA CHRONOLOGIE

Quelques semaines.
Ou plusieurs années.

Il n’existe pas de durée universelle qui garantisse l’acceptation ou impose le refus de toute nouvelle assurance.

Quelques semaines
Identifiez la date exacte de fin et la date de couverture recherchée. Une interruption courte n’autorise pas à circuler entre les deux.
Plusieurs mois
Expliquez ce qui s’est passé pendant la période : absence de véhicule, non-usage ou autre situation. La durée ne remplace pas le motif.
Un an
Rassemblez l’ancien historique et votre besoin actuel. Ne déduisez ni un refus ni un tarif d’une année sans contrat.
Plusieurs années
Reconstituez les informations disponibles et les changements intervenus : véhicule, expérience, conducteurs, usage. Les critères dépendent de l’assureur et du produit.

Les règles réglementaires du CRM ci-dessous sont différentes des règles commerciales de souscription. Aucun seuil présenté ici ne constitue une promesse.

09 / LE BONUS-MALUS

Votre ancien coefficient.
Une règle à lire avec précision.

Interruption, conservation du CRM et montant de la nouvelle prime sont trois questions distinctes.

Le principe réglementaire.

L’article 9 de l’annexe à A121-1 prévoit que le coefficient appliqué à la précédente échéance reste acquis si le contrat est interrompu ou suspendu. Aucune nouvelle réduction n’est appliquée, sauf lorsque l’interruption ou la suspension ne dépasse pas trois mois.

La nouvelle tarification.

Ce principe ne garantit ni le même tarif ni l’acceptation d’un nouveau contrat. Le dossier, le champ d’application de la clause et les justificatifs doivent être examinés. Un coefficient 0,50 ne signifie pas que le prix de référence reste identique.

CRM après interruption · Annexe A121-1, articles 9 à 13 ↗

Autre règle, distincte du malus : A121-1-1 permet une surprime en responsabilité civile, sous ses conditions, notamment pour les titulaires d’un permis d’au moins trois ans qui ne peuvent justifier d’une assurance effective pendant les trois années précédant la souscription. Ce n’est ni un refus automatique ni une règle « après deux ans, tout le monde redevient jeune conducteur ».

Surprime éventuelle · Article A121-1-1 ↗
10 / VOTRE PIÈCE DE RÉFÉRENCE

Votre ancien relevé.
Un historique à documenter.

Le relevé d’informations reste utile pour établir des faits. Il ne prouve pas, à lui seul, la couverture d’une période postérieure à sa date ni l’acceptation future du dossier.

Le coefficient et sa période
CRM, période d’application, ancienneté au coefficient 0,50 et usage du véhicule.
Les sinistres et responsabilités
Date, nature, responsabilité retenue et conducteur responsable pour les sinistres des cinq périodes annuelles précédant son établissement.
Les conducteurs
Les renseignements réglementaires sur les conducteurs désignés et leur permis.
Le contrat concerné
Les informations du modèle réglementaire rattachent le relevé au contrat et au véhicule concernés.
Contenu du relevé · Article 12 de l’annexe A121-1 ↗

Vous ne l’avez plus ?

Demandez-le à votre ancien assureur en rappelant les références du contrat. Le texte prévoit sa remise à la résiliation et dans les quinze jours d’une demande expresse du souscripteur. Si vous ne parvenez pas à l’obtenir, expliquez la difficulté : le nouvel assureur précisera les autres justificatifs qu’il peut examiner, sans équivalence ni acceptation garanties.

11 / PRÉPARER L’ÉCHANGE

Des documents utiles.
Un dossier compréhensible.

La liste dépend de votre situation et des demandes de l’assureur. Commencez par les pièces disponibles, sans multiplier les justificatifs inutiles.

Permis et situation actuelle
Le permis des conducteurs concernés et les précisions utiles à leur droit de conduire.
Véhicule et usage
Certificat d’immatriculation, modèle, caractéristiques et déplacements prévus.
Ancien contrat
Relevé d’informations, CRM et références de l’ancien assureur.
Fin de couverture
Date effective et courrier de résiliation lorsqu’il existe.
Période d’interruption
Une chronologie ; un justificatif de vente ou d’autre changement uniquement lorsqu’il est pertinent ou demandé.
Historique et précisions
Sinistres, responsabilités et réponses complémentaires sollicitées dans le questionnaire.

Vous pouvez demander une étude puis préciser les pièces utiles avec le conseiller.

Demander mon étude ↑
12 / PRÉPARER LA NOUVELLE COUVERTURE

Repartir du dossier réel.
Et du véhicule d’aujourd’hui.

Une ancienne assurance ne reprend pas automatiquement. Présentez votre situation actuelle avec l’historique qui la précède.

Après une interruption.

Vérifiez le droit de conduire, le véhicule, la période sans couverture et son motif. Une proposition éventuelle peut différer de l’ancien contrat en prix, franchises, garanties ou conditions.

Après l’achat d’une nouvelle voiture.

Changer de véhicule ou d’immatriculation n’efface pas l’historique demandé. Le conducteur, son expérience, le nouveau véhicule et l’usage prévu doivent être examinés ensemble.

Vous pouvez demander l’étude de garanties étendues, y compris une formule tous risques, sans présumer de leur disponibilité. Comprendre les garanties Auto →

13 / L’USAGE RÉEL

Trajet travail, activité pro, VTC.
Précisez ce qui change.

Une reprise d’assurance doit correspondre à l’utilisation actuelle du véhicule, particulièrement lors d’une reprise d’activité.

Décrire les déplacements.

Le trajet domicile-travail, les déplacements professionnels et le transport de personnes ne sont pas des usages interchangeables. Répondez aux questions avec l’activité réellement envisagée.

Reprendre une activité VTC.

Ne supposez pas qu’un contrat automobile privé standard couvre automatiquement cette activité. Faites préciser les garanties et conditions adaptées avant de reprendre les courses.

Consulter la page Assurance VTC →
14 / CE QUI PEUT ÊTRE EXAMINÉ

Une lecture d’ensemble.
Pas une étiquette.

Un nouvel assureur peut rapprocher plusieurs informations pour étudier la demande.

Durée
Combien de temps depuis la dernière couverture effective ?
Motif
Pourquoi le précédent contrat a-t-il pris fin et qu’avez-vous fait pendant la période ?
Historique
Ancien assureur, relevé, CRM, sinistres et éventuelle résiliation.
Conducteur
Expérience, conducteurs désignés et situation actuelle du permis.
Véhicule
Modèle, ancienneté et caractéristiques demandées.
Usage
Privé, trajet travail, professionnel ou VTC selon le cas.
Garanties
Le niveau de protection recherché et les conditions acceptables pour vous.

Ces éléments ne constituent pas une grille universelle d’acceptation ou de tarification. Chaque organisme assureur applique ses propres règles de souscription. Comprendre l’étude d’un dossier complexe →

15 / APRÈS DES REFUS

Le BCT répond
à un besoin précis.

Sous les conditions de la procédure, le Bureau central de tarification peut intervenir après un refus d’assurance obligatoire de responsabilité civile automobile.

Son rôle.

Le BCT fixe la prime à laquelle l’entreprise d’assurance sollicitée doit garantir le risque obligatoire. Il peut aussi fixer une franchise dans le cadre prévu. Ce n’est ni un assureur ni un comparateur.

La démarche.

Il faut formaliser une demande auprès de l’assureur choisi, conserver les preuves et respecter les pièces et délais de saisine. Des refus sur des comparateurs ne remplacent pas cette procédure.

Compétence du BCT · L212-1 ↗ Démarche après un refus · Service Public ↗

Le BCT n’impose pas le tous risques ou les autres garanties facultatives. Une démarche en cours n’autorise pas à faire circuler un véhicule encore sans couverture.

16 / LA MÉTHODE SENTINEL

Votre histoire comprise.
Votre décision éclairée.

L’échange part de votre situation, de votre historique et de la période d’interruption.

  1. Votre situation.

    Votre besoin actuel et le motif de l’interruption.

  2. Votre historique.

    Les dates et les informations utiles au dossier.

  3. Notre analyse.

    Les solutions accessibles auprès de nos partenaires.

  4. Votre décision.

    La lecture des conditions d’une éventuelle proposition.

  5. L’accompagnement.

    Un interlocuteur humain pour les démarches relevant du courtier.

Sentinel est un cabinet de courtage indépendant en assurances. L’étude ne couvre pas nécessairement l’intégralité du marché. Les organismes assureurs restent décisionnaires de l’acceptation du risque, du tarif, des garanties, franchises et conditions applicables.

17 / VOTRE SITUATION CONCRÈTE

Une question simple.
Des faits à préciser.

Des réponses autonomes pour savoir quoi vérifier et préparer, sans présumer de la décision du futur assureur.

« Je ne suis plus assuré depuis trois mois. Puis-je retrouver une assurance ? »

Une étude est possible, sans acceptation automatique. Précisez la date de fin du précédent contrat, le motif et la situation du véhicule. La durée seule ne permet pas de conclure ; rassemblez les documents disponibles.

« Je n’ai plus été assuré depuis un an. Est-ce bloquant ? »

Pas de façon universelle. Le nouvel assureur peut examiner le motif, l’historique et le besoin actuel avec cette durée. Préparez une chronologie exacte plutôt que de supposer un refus.

« Je n’ai pas eu de voiture pendant deux ans. Suis-je considéré comme non-assuré ? »

Vous avez une interruption d’historique à expliquer, mais cela ne prouve pas une conduite sans assurance. Indiquez l’absence de véhicule et précisez toute autre expérience assurée demandée par le questionnaire.

« J’ai vendu ma voiture et je n’ai pas été assuré depuis. »

La vente est un motif à documenter. Conservez les dates, le relevé et, si demandé, le justificatif de cession. L’achat suivant ne dispense pas de présenter l’ancien historique.

« Mon ancien contrat a été résilié, puis je suis resté sans assurance. »

Il faut distinguer la résiliation et la période qui a suivi. Reprenez le motif exact et la date effective du courrier ; ces deux informations complètent l’étude sans prédire son résultat.

« J’ai été résilié pour non-paiement puis je suis resté sans assurance. »

Les deux faits doivent être expliqués lorsqu’ils sont demandés. Une nouvelle étude ne règle pas à elle seule le différend ou la dette liés à l’ancien contrat. Lire le guide Non-paiement →

« Aucun sinistre, mais je ne suis plus assuré depuis longtemps. »

L’absence de sinistre et la continuité d’assurance sont distinctes. Présentez ce que le relevé établit et expliquez la période suivante ; une période sans contrat ne démontre pas une période de conduite assurée sans sinistre.

« J’avais un bonus 0,50. Est-il toujours valable ? »

L’annexe A121-1 prévoit la conservation du coefficient de la précédente échéance lors d’une interruption ou suspension, dans son champ d’application. Cela ne garantit ni le même prix ni l’acceptation. Faites établir le coefficient applicable à partir du relevé et de votre situation. Lire la règle du CRM ↑

« Je n’ai plus mon relevé d’informations. Comment faire ? »

Demandez-le à l’ancien assureur avec les références du contrat. La remise est prévue sous quinze jours après une demande expresse. Signalez une difficulté de récupération : les autres pièces examinables dépendent du nouvel assureur.

« Je viens d’acheter une voiture après plusieurs années sans assurance. »

Le nouveau véhicule ne remet pas l’historique à zéro. Préparez son immatriculation, son usage et votre ancien dossier. Ne circulez pas avant une couverture effective. Comprendre les garanties →

« J’ai conduit sans assurance. Puis-je maintenant souscrire ? »

Une demande peut être étudiée, sans résultat garanti. Répondez exactement aux questions et ne circulez plus sans couverture. Le nouveau contrat ne prend pas en charge rétroactivement la période passée.

« Mon véhicule est resté immobilisé plusieurs mois. »

L’immobilisation seule ne dispense pas d’assurance. Précisez son état réel et son statut ; une simple panne n’équivaut pas nécessairement à un véhicule hors d’état de circuler. Vérifier le cas du véhicule inutilisé ↑

« Des assureurs refusent à cause de mon interruption. »

Conservez les réponses et vérifiez les informations du dossier. Selon le besoin, une autre étude ou la procédure BCT pour la responsabilité civile obligatoire peut être examinée. Comprendre l’étude du risque →

« Puis-je utiliser le BCT si personne ne veut m’assurer ? »

Vous pouvez examiner les conditions de saisine après un refus d’assurance obligatoire. Il faut suivre la procédure auprès de l’assureur choisi ; le BCT n’impose pas toutes les garanties souhaitées. Comprendre la démarche ↑

« Je reprends une activité VTC après une interruption. »

Faites étudier l’activité réellement reprise avec l’ancien historique. Un contrat privé standard ne couvre pas automatiquement les courses VTC. Consulter la page VTC →

18 / QUESTIONS FRÉQUENTES

Comprendre la reprise.
Éviter les raccourcis.

Les réponses essentielles sur une période sans assurance et la préparation du nouveau dossier.

Qu’est-ce qu’un défaut d’assurance ?

C’est l’absence de responsabilité civile obligatoire pour un véhicule mis ou maintenu en circulation alors qu’il est soumis à cette obligation. Il ne se confond pas avec toute période sans contrat à son nom.

Défaut et interruption d’assurance sont-ils la même chose ?

Non. Une interruption peut correspondre à une période sans véhicule entre deux achats. Le défaut concerne le non-respect de l’obligation applicable au véhicule.

Peut-on rouler sans assurance ?

Non avec un véhicule soumis à l’obligation d’assurance. La responsabilité civile doit être effectivement en vigueur avant sa circulation.

Que risque-t-on en conduisant sans assurance ?

Le défaut d’assurance est un délit sanctionné par une amende et, selon le cas, des peines complémentaires. Une procédure d’amende forfaitaire existe sous conditions. Un accident peut aussi entraîner une dette d’indemnisation distincte.

Le FGAO remplace-t-il une assurance auto ?

Non. Il indemnise des victimes sous les conditions prévues par les textes puis peut exercer un recours contre le responsable non assuré. Il n’assure pas ce dernier.

Puis-je retrouver une assurance après plusieurs mois sans contrat ?

Une étude peut être demandée. L’issue dépend notamment du motif, de l’historique, du véhicule et des critères de l’organisme sollicité.

Puis-je retrouver une assurance après plusieurs années ?

Une demande reste possible, sans acceptation garantie. Reconstituez les informations disponibles et précisez votre situation actuelle.

Une interruption crée-t-elle automatiquement un malus ?

Non. Le CRM et la continuité d’assurance sont distincts. Une absence de contrat n’est pas, à elle seule, un sinistre majorant le coefficient.

Que devient mon ancien CRM ?

Dans le cadre de l’annexe A121-1, le coefficient de la précédente échéance reste acquis si le contrat est interrompu ou suspendu. La règle ne garantit pas un prix identique ni une nouvelle acceptation.

Mon ancien bonus 0,50 est-il automatiquement conservé ?

La règle de conservation du coefficient doit être appliquée dans son champ et au vu du dossier. Faites préciser le coefficient retenu à partir des justificatifs ; ne déduisez pas du bonus que le nouveau tarif restera identique.

Une interruption signifie-t-elle que j’ai été résilié pour un problème ?

Non. Une vente, une période sans véhicule ou un changement de situation peuvent expliquer la fin du précédent contrat. Indiquez le motif réel lorsqu’il est demandé.

Que faire après une résiliation pour non-paiement ?

Préparez le courrier, sa date d’effet et l’historique. Distinguez la situation de l’ancien contrat de la recherche d’une nouvelle couverture. La nouvelle étude ne règle pas les sommes éventuellement dues.

Mon ancien relevé d’informations est-il encore utile ?

Oui. Il documente le contrat, le coefficient et les sinistres sur la période réglementaire. Il ne démontre pas une couverture postérieure à sa date et ne garantit pas l’acceptation.

Comment récupérer mon relevé d’informations ?

Adressez une demande expresse à l’ancien assureur avec les références du contrat. L’article 12 de l’annexe A121-1 prévoit la remise dans les quinze jours de cette demande.

Que faire si je ne parviens pas à obtenir le relevé ?

Expliquez la difficulté et réunissez les documents disponibles. L’assureur sollicité précisera ce qu’il peut examiner ; aucun justificatif alternatif ne doit être présenté comme universellement accepté.

Quels documents préparer ?

Permis, certificat d’immatriculation, relevé disponible, ancien contrat et courrier de résiliation s’il existe. Ajoutez les explications ou justificatifs pertinents demandés sur l’interruption et l’usage actuel.

Un nouveau véhicule remet-il mon historique à zéro ?

Non. Le changement de véhicule n’efface pas les informations antérieures demandées au conducteur. L’étude porte sur le nouveau besoin et l’historique pertinent.

Puis-je demander du tous risques après une interruption ?

Oui, vous pouvez le demander. Sa disponibilité, son prix et ses conditions restent soumis à l’étude de l’assureur. Aucune formule n’est garantie.

Que faire après plusieurs refus ?

Vérifiez le dossier, conservez les réponses et examinez les conditions de la procédure BCT pour la responsabilité civile obligatoire.

À quoi sert le BCT ?

Il fixe la prime à laquelle l’assureur sollicité doit couvrir la responsabilité civile obligatoire selon la procédure applicable. Il n’est pas un assureur et n’impose pas les garanties facultatives.

Sentinel garantit-il une acceptation ?

Non. La décision appartient à l’organisme assureur, qui détermine aussi les conditions de son éventuelle proposition.

Sentinel compare-t-il tout le marché ?

Non. Le cabinet étudie les solutions accessibles auprès de ses partenaires, sans comparaison exhaustive du marché.

L’étude Sentinel est-elle gratuite ?

Oui, la demande d’étude est gratuite et sans engagement. Vous restez libre d’examiner une éventuelle proposition.

Le formulaire assure-t-il immédiatement mon véhicule ?

Non. Il transmet une demande d’étude. Il ne souscrit aucun contrat, ne confirme aucune garantie et ne permet pas de circuler avant la prise d’effet d’une couverture.

19 / SOURCES ET RÉFÉRENCES OFFICIELLES

Les règles vérifiables.
L’étude reste individuelle.

Textes et références consultés le 23 septembre 2026. Les règles légales ci-dessous sont distinctes des pratiques de souscription propres à chaque assureur.

Défaut d’assurance et sanctions
L324-2 · Code de la route ↗
Recours contre le responsable
Récupération des indemnités · FGAO ↗
CRM et relevé d’informations
Annexe A121-1 et A121-1-1 · Légifrance ↗
Réponses à la souscription
L113-2 · Code des assurances ↗
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