Une résiliation d’assurance auto pour sinistralité complique immédiatement l’accès à une nouvelle couverture. En 2026, les critères des assureurs restent stricts et les refus sont fréquents lorsque le dossier n’est pas présenté correctement.
Pourtant, être résilié pour sinistralité ne signifie pas être définitivement exclu de l’assurance. Des solutions concrètes existent, à condition de comprendre comment les compagnies analysent le risque et d’adopter une stratégie adaptée.
Pourquoi l’accès à l’assurance devient-il plus difficile après une résiliation ?
Après une résiliation pour sinistralité, le dossier du conducteur est considéré comme à risque élevé. Cette information figure dans l’historique et est systématiquement consultée lors de toute nouvelle demande.
Les assureurs redoutent une répétition des sinistres et une rentabilité insuffisante du contrat. Cela explique les refus, les garanties limitées ou les conditions financières plus strictes.
Les solutions concrètes pour s’assurer après une sinistralité élevée
Se tourner vers des assureurs spécialisés
Certains assureurs acceptent les profils résiliés pour sinistralité, moyennant une tarification ajustée. Ces contrats permettent de rétablir une continuité d’assurance, élément essentiel pour stabiliser le dossier.
Ils constituent souvent la première étape avant un retour progressif vers des garanties plus larges.
Accepter une couverture limitée mais conforme
Après une résiliation, une assurance au tiers est généralement privilégiée. Elle répond à l’obligation légale tout en réduisant le risque pour l’assureur.
Cette solution n’est pas définitive, mais elle permet de reconstruire un historique plus favorable.
Paiement comptant ou mensualisation encadrée
En 2026, le paiement comptant annuel reste souvent exigé après une sinistralité élevée. Il rassure l’assureur sur la solvabilité du conducteur.
Une mensualisation peut redevenir possible après plusieurs mois sans incident ni retard.
Tableau – Solutions après résiliation pour sinistralité
| Solution | Avantage | Objectif |
|---|---|---|
| Assureur spécialisé | Acceptation possible | Continuité d’assurance |
| Assurance au tiers | Coût maîtrisé | Stabilisation du dossier |
| 12 mois sans sinistre | Profil amélioré | Accès élargi au marché |
Faut-il recourir au Bureau Central de Tarification ?
Le Bureau Central de Tarification (BCT) constitue une solution de dernier recours. Il impose à un assureur de couvrir le risque, mais uniquement en responsabilité civile.
En pratique, une approche ciblée via des assureurs adaptés permet souvent d’éviter cette procédure, longue et contraignante.
Analyse de notre expert en assurance auto
Cette analyse est réalisée par Stéphane Boulanger, conseiller du cabinet Sentinel, courtier en assurances immatriculé à l’ORIAS, spécialisé dans l’accompagnement des conducteurs résiliés pour sinistralité.
Dans la majorité des situations, une solution d’assurance est trouvée sans passer par le BCT, à condition de présenter un dossier cohérent et réaliste.
Questions fréquentes
Peut-on s’assurer immédiatement après une résiliation ?
Oui, mais avec des garanties et conditions adaptées au profil.
La sinistralité empêche-t-elle toute évolution du contrat ?
Non, une amélioration est possible après plusieurs mois sans incident.
Un courtier est-il réellement utile ?
Oui, pour éviter les refus successifs et orienter vers les bons assureurs.
Trouver une assurance auto après sinistralité
Chaque situation est étudiée individuellement. Une analyse personnalisée permet d’identifier les solutions réellement accessibles en 2026 après une résiliation pour sinistralité.
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